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Stop au taboou sur la santé mentale

  • baumgartneremily
  • 10 oct. 2025
  • 1 min de lecture

Je suis actuellement hospitalisée à Villars-sur-Glâne pour un épisode dépressif avec des idées noires et suicidaires. J'ai, à seulement 25 ans, déjà vécu un burn-out et été hospitalisée par 3 fois.


J'ai donc quelques expérience dans le domaine de la santé mentale. Rien de théorique mais un vécus que je souhaite partager avec vous en ce jour, le 10 octobre 2025, journée mondiale de la santé mentale.


J'en suis arrivée là car je ne prenais pas soin de ma santé mentale. Je vivais avec mes idées suicidaires comme si cela était normal. Il faut dire que le silence sur cette thématique est fort. L'incompréhension de ma situation mêlée à des difficultés personnelles m'ont conduite à tomber très bas. Je suis neuroa et trans, deux catégories très suceptible de partir en dépression. En plus de cela se rajoute ma très grande sensibilité et ma forte empathie.


Le monde actuel n'est pas adpté, plus qu'inadapté, il est violent envers les minorités et les personnes qui sortent du cadre. Pour moi, le validisme et la transphobie anbiantes sont deux facteurs très important dans ma chute.


J'espère pouvoir briser quelques-unes des chaines qui maintiennent le tabou sur la santé mentale en place.


Il n'y a pas à avoir honte d'aller moins bion, d'être en dépression ou neuroa, ou de souffrir d'une maladie mentale.

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