On ne naît pas militant·e de gauche, on le devient. La politisation est souvent un chemin progressif, fait de rencontres, d’expériences et de formations. Mon propre parcours politique en est un exemple : en quelques années, je suis passée d’une position centriste et libérale à une critique radicale du capitalisme. Ce cheminement m’amène aujourd’hui à défendre une idée simple : la gauche ne devrait pas être pensée comme une série d’organisations séparées, mais comme un espace